N’avons-nous pas tous ce camarade qui ne cesse de raconter *son expérience avec des champignons dans les bois* (on a compris, Sean. Merci d’arrêter de nous répéter cela) ? Ce même ami pourrait maintenant trouver une nouvelle oreille attentive : un psychiatre de l’Université Johns Hopkins est prêt à écouter. Et ce, pour la science.
Une recherche sur les psychédéliques
Roland Griffiths, expert qui explore depuis des années les implications médicales des substances modifiant l’humeur, cherche des volontaires pour partager leurs expériences avec les psychédéliques. Selon un article de Motherboard , Griffiths est particulièrement intéressé par les effets durables de l’LSD, du DMT et d’autres substances similaires sur les personnes.
Les objectifs du projet
D’après le site de l’expérience, cette enquête vise à identifier des personnes ayant acquis de nouvelles perspectives psychologiques lors de leurs expériences psychédéliques. L’objectif final est d’appliquer ces découvertes dans des thérapies psychiatriques futures.
Un changement radical
Griffiths et son équipe qualifient ces transformations de vie de changement quantique — une modification significative des humeurs ou des pensées liée à des prises de conscience soudaines ou des expériences intenses.
Perspectives d’avenir
Il est encore tôt pour anticiper les éventuelles conclusions et traitements qui pourront découler de cette étude. Cependant, cela reflète un changement de mentalité au sein des communautés scientifiques et médicales, ainsi qu’une acceptation croissante des drogues hallucinogènes. Avec des preuves de plus en plus nombreuses montrant que le microdosage pourrait être bénéfique pour divers individus, et l’usage médical du cannabis autorisé dans 29 États américains, notre perception de l’utilisation thérapeutique des drogues évolue indéniablement.
Nous avons définitivement fait un long chemin depuis le programme secret de la CIA, MK-Ultra, qui testait les effets de l’LSD sur des citoyens américains dans l’espoir d’améliorer les techniques d’interrogation. C’est positif de constater que la recherche sur les hallucinogènes continue non pas pour des usages néfastes, mais pour aider les gens.
Et si cet article vous a rappelé quelques expériences *folles*, vous avez toujours la possibilité de partager vos récits en participant à l’étude de Griffiths. Pas d’inquiétude, votre anonymat sera préservé.
FAQ
Qu’est-ce que le microdosage ?
Le microdosage consiste à prendre des doses très faibles de substances psychédéliques, qui ne provoquent pas d’effets hallucinogènes notables, dans le but d’améliorer l’humeur, la créativité ou la concentration.
Quels types de psychédéliques sont étudiés ?
Les substances comme l’LSD, le DMT et les champignons contenant de la psilocybe sont parmi les psychédéliques fréquemment explorés dans la recherche scientifique actuelle.
Quel est le rôle des participants à l’étude ?
Les participants partageront leurs expériences personnelles avec les psychédéliques afin d’aider les chercheurs à comprendre comment ces substances peuvent influencer la santé mentale.
Y a-t-il des risques liés à l’utilisation des psychédéliques ?
Oui, bien que des études montrent des bénéfices potentiels, l’utilisation des psychédéliques peut également comporter des risques psychologiques et physiologiques. Une supervision médicale est souvent recommandée.
Comment puis-je participer à l’étude ?
Pour participer, il suffit de visiter le site de l’étude et de remplir un formulaire d’inscription. Les détails sur la confidentialité et le processus sont également fournis sur le site.
