Mobilité

Uber Lance un Centre de Recherche sur les Taxis Volants en France

Uber Lance un Centre de Recherche sur les Taxis Volants en France
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        <em>Image : Getty Images / ROBYN BECK</em>
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Le programme de taxi volant d’Uber décolle à Paris

Cette semaine, le programme de voiture autonome d’Uber fait face à plusieurs difficultés, allant de la fermeture de son centre en Arizona à la mécontentement du maire de Pittsburgh. En revanche, leur initiative de taxi volant semble prendre un bon virage. Aujourd’hui, Uber a annoncé par le biais d’un communiqué de presse l’ouverture d’un centre de recherche Uber Elevate à Paris. Pendant les cinq prochaines années, l’entreprise investira 23,4 millions de dollars pour étudier comment gérer le trafic aérien et se conformer aux réglementations européennes.

Paris, terre d’accueil pour les innovations

C’est le premier laboratoire de voitures volantes d’Uber en dehors des États-Unis, et l’implantation à Paris n’est pas étonnante. En effet, le président Emmanuel Macron a exprimé son désir de transformer la France en une nation de start-ups il y a un an et cherche à réaliser cette ambition dans divers secteurs.

Cette semaine, plusieurs avancées notables

En plus de l’accord avec Uber, la France a fait des progrès majeurs vers cet objectif : Facebook a décidé de financer 48 bourses en intelligence artificielle dans des universités françaises, tandis qu’IBM prévoit de créer 1 800 emplois technologiques dans le pays. De plus, la start-up Deliveroo a prévu d’investir environ 117 millions de dollars dans les années à venir, d’après un rapport de la BBC.

Les gouvernements locaux tentent également de faciliter l’accueil de start-ups en offrant des espaces pour les entreprises spécialisées dans le Hyperloop. Par exemple, Limoges a attiré la start-up canadienne TransPod avec des facilités pour la construction d’un prototype. De manière similaire, la ville d’Orléans pourrait accueillir SpaceTrain, une entreprise locale, selon ce qu’indique Bloomberg.

Des règlements stricts à respecter

Les ambitions d’Uber en matière de taxis volants semblent les plus audacieuses parmi tous ces projets. Cela s’explique en partie par le fait que l’espace aérien est extrêmement régulé, et il reste à déterminer quels types de certification seront nécessaires pour leurs appareils. Aux États-Unis, la NASA anticipe ces évolutions en renforçant de nouveaux départements de recherche, dont un se concentre sur des avions sans pilote. Leur travail est ensuite transmis à la Federal Aviation Administration (FAA), l’agence qui établit toutes les règles d’aviation. La NASA collabore également avec Uber pour établir des normes de sécurité.

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Les défis réglementaires en France

En France, les drones commerciaux doivent avoir des opérateurs formés, dont certains pourraient nécessiter une licence de pilote. Comme les aéronefs d’Uber transporteront des personnes, il est probable que ceux qui les contrôlent devront également obtenir ces accréditations. Une autre entité avec laquelle Uber doit collaborer est l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA), qui prévoit de publier des directives sur les drones cette année. Le manque de déclarations de leur part rend la planification d’Uber pour se conformer aux réglementations européennes d’autant plus délicate.

Des délais à respecter

Pour que le projet d’Uber respecte son échéancier de test en 2020, il est crucial que les règles de l’EASA soient établies rapidement. Sinon, à l’instar des difficultés rencontrées par leur programme de voiture autonome, Uber pourrait devoir attendre un certain temps.

FAQ

Quelles sont les implications de l’initiative Uber Elevate à Paris ?

L’initiative pourrait transformer les déplacements urbains et soulager la congestion routière.

Pourquoi la France est-elle un bon choix pour ce type de projet ?

La France vise à devenir une nation de start-ups et bénéficie d’une forte expertise en matière de recherche et technologie.

Quels défis réglementaires Uber pourrait-il rencontrer en Europe ?

Les défis incluent la conformité avec des normes de sécurité strictes et l’obtention de certifiés nécessaires pour opérer des vols.

Comment la coopération avec la NASA influence-t-elle le développement des taxis volants ?

La NASA soutient Uber en fournissant des recherches et des normes de sécurité, facilitant ainsi l’intégration de ces technologies dans l’espace aérien.

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Quels autres pays explorent des projets similaires de taxi volant ?

Plusieurs pays, notamment les États-Unis et certains États du Moyen-Orient, explorent également des projets similaires par le biais de start-ups et de collaborations gouvernementales.