Intelligence Artificielle

Sam Altman et le Manque de Consentement : Révélations sur Son Vrai Visage

Sam Altman et le Manque de Consentement : Révélations sur Son Vrai Visage

Une demande de consentement insatisfaite

L’année dernière, Sam Altman, le directeur général d’OpenAI, a pris une initiative surprenante en contactant l’actrice Scarlett Johansson pour obtenir son accord concernant l’utilisation de sa voix dans une nouvelle version de son chatbot ChatGPT. Cette démarche a été révélée par Johansson elle-même, qui a partagé les détails de cette interaction.

Johansson a expliqué qu’Altman pensait qu’en utilisant sa voix pour le système, il pourrait créer un lien entre les entreprises technologiques et les créateurs, permettant ainsi aux utilisateurs de mieux accepter les changements majeurs liés à l’intelligence artificielle (IA). Il a même suggéré que sa voix apporterait un sentiment de réassurance aux utilisateurs.

L’idée de Johansson est d’autant plus marquante qu’elle est déjà bien connue pour son rôle dans le film “Her” de Spike Jonze, où elle doublait un chatbot développant une connexion romantique avec un personnage humain, interprété par Joaquin Phoenix. Toutefois, après réflexion, elle a choisi de décliner l’offre.

La tournure inattendue

Neuf mois plus tard, Johansson a exprimé sa surprise et sa colère lorsque des informations ont circulé concernant un nouveau ChatGPT capable de converser, dont la voix ressemblait de manière frappante à la sienne. Des amis proches et des médias ont même du mal à distinguer les deux voix. Johansson a aussi mentionné qu’Altman avait insinué que cette ressemblance était délibérée, en postant sur les réseaux sociaux un simple mot : “her”, en référence à son rôle dans le film.

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Avant que Johansson ne se manifeste publiquement, OpenAI avait retiré la voix en question. Suite aux accusations de Johansson, Altman a publié un communiqué affirmant que l’équipe avait choisi la voix d’un acteur avant de contacter Johansson et que la voix de l’IA n’était pas censée lui ressembler.

Une éthique questionnable

Cette situation soulève des préoccupations sur l’éthique dans le domaine de l’IA. En allant de l’avant malgré le refus de Johansson, Altman et son équipe semblent incarner l’arrogance qui prend racine dans cette industrie. Ils adoptent souvent un discours positif sur le potentiel à long terme de l’IA tout en ignorant les droits des créateurs. Alors qu’ils ont la possibilité de respecter les droits d’auteur avec des données de formation sous licence ou du domaine public, la recherche de profits rapides prend souvent le pas sur les principes éthiques.

Les conséquences sont visibles pour les écrivains et artistes qui peinent à rivaliser avec des algorithmes capables d’imiter leur créativité. Contrairement à de grandes figures du secteur comme Johansson, ils subissent souvent les effets négatifs des technologies d’IA, qui peuvent compromettre leur avenir professionnel.

Un défi pour OpenAI

Le conflit avec Johansson met en lumière les failles de l’approche d’OpenAI et de son image publique, qui a déjà souffert de critiques. Le comportement de l’entreprise pose la question de sa compétence et de sa capacité à agir de manière responsable. En effet, le schéma suivant, où le consentement est demandé, refusé, puis ignoré, est bien plus problématique que la simple utilisation d’une voix similaire à celle d’un créateur.

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La réponse du public et des médias à cette affaire pourrait pousser Johansson à envisager des actions légales, une démarche qu’elle a déjà mentionnée. Cette actrice a démontré sa détermination dans le passé en contestant Disney sur des violations de contrat.

Un appel à l’action

Johansson a souligné que ce conflit n’était pas uniquement personnel, mais qu’il révélait des enjeux plus larges concernant la protection des noms, des œuvres et des identités individuelles dans un monde en constante évolution, où la technologie avance à grands pas. Elle a appelé à plus de transparence et à une législation appropriée pour garantir la protection des droits individuels.

FAQ

Quelles sont les implications légales de cette situation ?

Les implications pourraient inclure une mise en lumière des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle dans le domaine de l’IA, un sujet de plus en plus débattu.

Comment l’industrie de l’IA peut-elle améliorer ses pratiques ?

Les entreprises devraient respecter les droits des créateurs en obtenant des licences appropriées et en utilisant des données d’entraînement consenties.

Y a-t-il d’autres cas similaires dans le domaine de l’IA ?

Oui, d’autres artistes et auteurs signalent des expériences similaires où leur travail a été utilisé sans permission, soulevant des questions sur la légitimité des pratiques de collecte de données.

Quel impact cela a-t-il sur la perception du public concernant l’IA ?

Cette affaire pourrait engendrer une méfiance accrue du public envers les entreprises d’IA, en mettant en avant leurs méthodes parfois douteuses.

Que peut faire le public pour défendre les droits des créateurs ?

Le public peut soutenir les actions légales des créateurs, participer à des conversations sur la protection de la propriété intellectuelle et exiger une réglementation stricte autour de l’utilisation des données par les entreprises technologiques.

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