À Santa Barbara, les gens qui se rendèrent à la plage firent face à une scène étonnante lorsque le rivage se teint de bleu, saturé par des milliers de petites créatures marines dotées de voiles.
Forrest Galante, présentateur d’une émission sur Discovery et biologiste de plein air, a partagé une vidéo sur son compte Instagram, montrant la plage couverte de ces drifters marins appelés **voiliers**, qui ressemblent à la fois à des méduses et à des petits bateaux transparents.
Que s’est-il passé ?
La publication de Galante a généré un grand engouement avec des milliers de likes et plus de 123 000 vues, après qu’il ait filmé cet événement surprenant sur une plage de Santa Barbara.
Dans sa vidéo, il explique que ces animaux se déplacent en utilisant une partie de leur corps en forme de voile qui capte le vent. Ils disposent également de **tentacules urticants** en dessous, servant à attraper du plancton et d’autres proies. Il décrit la plage comme étant “recouverte de ces magnifiques méduses voiliers” et estime leur nombre à “des dizaines de milliers”.
Galante souligne que bien que ce spectacle soit rare dans la région, il n’en avait pas vu depuis près de dix ans à Santa Barbara et il suppose que le phénomène peut être un signe que “les vents ont changé cette année”.
Des internautes ont également mentionné avoir aperçu ces créatures dans d’autres régions comme **Pacifica**, **Pismo**, et même en **Afrique du Sud**.
Pourquoi est-ce important ?
Les voiliers représentent une partie intégrante des écosystèmes marins, et leur échouement en masse peut indiquer des changements dans les courants et les vents offshores.
Puisque ces animaux dépendent du vent et des courants, les variations climatiques peuvent entraîner leur accumulation soudaine sur les plages. Cette année, les vents semblent les diriger vers les côtes de l’Ouest des États-Unis, comme l’a rapporté **Smithsonian Magazine**.
Bien qu’un seul échouement ne puisse pas être directement lié à un changement climatique, des événements comme celui-ci peuvent coïncider avec un comportement imprévisible des océans, parfois associé à un **hiver plus doux**. Cela pourrait entraîner davantage de nettoyages de plages et d’interactions avec la faune marine.
Bien que ces voiliers ne soient pas jugés particulièrement dangereux par rapport à certaines méduses, leurs tentacules peuvent irriter la peau sensible, selon les informations de **Smithsonian Magazine**.
La documentation de cet échouement par Galante illustre bien ce qu’on appelle la **science citoyenne**, qui contribue à sensibiliser le public à des créatures peu communes tout en aidant les scientifiques via des plateformes comme **iNaturalist**.
Que disent les gens ?
Les réactions des internautes varient, allant de l’étonnement à la curiosité face à ces créatures.
Un utilisateur a exprimé sa surprise en écrivant : “C’est bon à savoir qu’on peut les toucher ! Je pensais qu’ils piquaient.” D’autres ont partagé que la vue leur était familière dans leurs propres régions côtières.
Un commentateur a témoigné : “J’ai vu une quantité incroyable de ces créatures sur toutes les plages que j’ai visitées dans le Nord de la Californie !” Un autre a ajouté : “Nous en avons le long de la côte du Texas, mais chez nous… eh bien, ils n’aiment pas être touchés.”
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