Hospitalisation récente
Le psychologue et commentateur canadien Jordan Peterson a passé une grande partie du mois de septembre en soins intensifs. D’après les informations rendues publiques par sa fille, Mikhaila, il a développé une pneumonie, compliquée par des signes de polyneuropathie. Son séjour a d’abord eu lieu en unité de soins intensifs, avant un transfert vers un service de rétablissement, sans calendrier de guérison clairement établi. La famille communique de manière ponctuelle, tout en appelant à la prudence et à la patience concernant l’évolution de son état.
Ce qui aurait déclenché les problèmes récents
Au mois d’août, Peterson aurait connu une exacerbation d’un syndrome inflammatoire chronique, attribuée par ses proches à une exposition prolongée aux moisissures. Selon sa fille, l’épisode aurait débuté après le nettoyage d’une maison familiale très altérée par l’humidité, consécutif à un décès. Elle affirme que cette exposition s’inscrit dans une histoire ancienne de contact avec le moisi, et évoque aussi une dimension spirituelle aux difficultés actuelles de son père, invitant ses soutiens à prier pour lui.
Symptômes et situation actuelle
Depuis plusieurs années, Jordan Peterson se plaint de faiblesses et de douleurs neuropathiques difficiles à expliquer. Ces manifestations se seraient intensifiées cet été, rendant le quotidien éprouvant pour lui et son entourage. Aujourd’hui, il se trouve dans une phase de convalescence sous surveillance, et les médecins évaluent l’évolution au fil des jours. Comme souvent après un épisode lourd en soins intensifs, la récupération peut être lente, avec des hauts et des bas.
Antécédents médicaux connus
Ce n’est pas la première fois que sa santé fait la une. En 2020, Peterson avait cherché de l’aide à l’étranger pour une dépendance sévère aux benzodiazépines. À son arrivée, il avait aussi été diagnostiqué d’une pneumonie bilatérale, subi un coma de plusieurs jours, puis passé plusieurs semaines en soins intensifs avec des pertes de fonctions motrices. L’ensemble avait été décrit comme une prise en charge d’urgence particulièrement lourde.
Le régime alimentaire qui interroge
Depuis plusieurs années, Peterson et sa fille défendent un régime exclusivement carné — principalement bœuf, sel et eau. Ce choix alimentaire, devenu emblématique, suscite un débat public nourri. À ce stade, il n’existe pas d’élément établi liant directement ce régime à ses difficultés actuelles, mais la question revient régulièrement dans la conversation, tant chez ses partisans que chez ses critiques.
À retenir
- Hospitalisation prolongée en soins intensifs à cause d’une pneumonie avec complications neurologiques.
- Déclencheur possible : exposition aux moisissures lors d’un grand nettoyage.
- Convalescence en cours, pronostic temporel incertain.
- Antécédents lourds en 2020 (dépendance aux benzodiazépines, pneumonie, coma).
- Poursuite d’un régime carné strict, dont l’impact reste controversé.
FAQ
Qu’est-ce que la polyneuropathie, en termes simples ?
Il s’agit d’une atteinte de plusieurs nerfs à la fois, souvent ressentie par des fourmillements, douleurs, engourdissements ou faiblesses musculaires. Les causes sont variées (métaboliques, toxiques, infectieuses, auto-immunes, carentielles), et le traitement dépend de l’origine identifiée.
Le moisi peut-il vraiment rendre malade sur la durée ?
Une exposition importante et répétée aux moisissures peut irriter les voies respiratoires, déclencher des allergies, aggraver de l’asthme, et chez certaines personnes sensibles, favoriser des réactions inflammatoires plus générales. La qualité de l’air intérieur joue un rôle clé dans la santé respiratoire.
Combien de temps faut-il pour se remettre d’une pneumonie avec passage en soins intensifs ?
La récupération varie beaucoup selon l’âge, l’état de santé préalable et la sévérité de l’épisode. On parle souvent de semaines à plusieurs mois pour retrouver un niveau d’énergie satisfaisant, surtout après un séjour prolongé en soins intensifs.
Un régime exclusivement carné comporte-t-il des risques ?
Un tel régime peut exposer à des carences (fibres, certaines vitamines et minéraux), à des déséquilibres lipidiques, et à des impacts sur le microbiote. Certaines personnes rapportent des améliorations subjectives, mais sur le long terme, les consensus médicaux recommandent des apports variés et équilibrés.
Comment se protéger lors du nettoyage d’un lieu moisi ?
- Porter un masque de protection adapté (type P2/P3), des gants et des lunettes.
- Aérer largement, éviter de remuer la poussière inutilement, et évacuer les matériaux très contaminés.
- En cas d’infestation importante, faire appel à des professionnels de la décontamination.
