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<p class="article-paragraph skip">Des innovations incontournables à la pointe de la science et de la technologie.</p>
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<p class="pw-incontent-excluded article-paragraph skip">Les technologies d'analyse cérébrale telles que l'IRM s'améliorent constamment, mais il arrive que les chercheurs aient besoin d'accéder au cerveau de leurs sujets de manière plus **littérale**. Pour obtenir des **données précises** sur certaines cellules ou régions cérébrales, ainsi que pour intégrer le cerveau avec des dispositifs médicaux, il est parfois nécessaire d'insérer un **électrode physique** directement dans le cerveau.</p>
<p class="article-paragraph skip">Il est facile de comprendre que cet aspect de la recherche n'est pas très agréable pour les individus concernés. Récemment, des scientifiques ont demandé des **directives de sécurité** renforcées et des études plus approfondies sur la destruction potentielle des cellules cérébrales par ces électrodes, ainsi que sur la manière dont elles déclenchent la réponse immunitaire inflammatoire du cerveau.</p>
<p class="article-paragraph skip">Cependant, des chercheurs de l'**Université Carnegie Mellon**, soutenus par DARPA, l'agence de recherche du ministère de la Défense, semblent avoir trouvé une alternative prometteuse. Ils ont mis au point un **hydrogel** à base de silicone flexible qui <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/adfm.201801059" rel="noreferrer" target="_blank">adhère aux tissus neuronaux</a>, permettant ainsi d'utiliser des électrodes non invasives à la surface du cerveau.</p>
<p class="article-paragraph skip">Cet hydrogel a été testé sur le **ganglion de la racine dorsale** d’un chat, un ensemble de cellules nerveuses de la colonne vertébrale. Sa capacité à épouser la forme des cellules permet aux électrodes encapsulées d'enregistrer l'activité cérébrale sans exposer directement le cerveau à ces dispositifs.</p>
<p class="article-paragraph skip">Les chercheurs espèrent que ce développement marquera le début d'une nouvelle ère d'implants neuronaux plus sûrs et contribuera à des lectures neuronales **plus précises**, pouvant aider à mieux comprendre diverses maladies et affections cérébrales.</p>
<p class="article-paragraph skip">Chris Bettinger, ingénieur à l’Université Carnegie Mellon et participant au projet, a décrit la situation en comparant l’insertion d’un électrode rigide dans le cerveau à l’effet d’un **couvercle de plastique** plongé dans un **bol de Jell-O** : ça cause des dommages indésirables.</p>
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<p>Chris Bettinger : L'intégration des dispositifs médicaux dans le corps humain</p>
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<p class="article-paragraph skip">Bien que les électrodes ne soient pas aussi dévastatrices qu'on pourrait le croire — on peut supposer que les neurochirurgiens et chercheurs ne les manient pas à la légère ni ne cherchent à... « manger » votre cerveau — elles créent tout de même des dégâts structurels lors de leur introduction dans le cortex. Les scientifiques sont en désaccord sur la capacité du cerveau humain adulte à créer de nouvelles cellules, mais il est probablement plus sage de limiter le nombre de **perforations**.</p>
<p class="article-paragraph skip">De plus, le cerveau reconnaît la présence d'électrodes comme quelque chose d’étrange et active le système immunitaire pour les combattre. Cette réaction peut entraîner une **dégradation** des électrodes, rendant les enregistrements de cellules peu fiables et entravant la recherche en neurosciences. Grâce à son apparence similaire au cerveau, l'hydrogel est moins susceptible d'être rejeté par le organisme.</p>
<p class="article-paragraph skip">Il est encore trop tôt pour déterminer l'impact de cet hydrogel pour implants neuronaux sur le domaine des neurosciences médicales, mais les résultats prometteurs des tests sur les chats laissent espérer que les futures interfaces cerveau-ordinateur pourraient devenir beaucoup plus intégrées et moins nocives.</p>
Sommaire
ToggleFAQ
Quels sont les avantages de l’hydrogel par rapport aux électrodes traditionnelles ?
L’hydrogel offre une solution non invasive qui réduit les risques de dommages aux cellules cérébrales et minimise la réaction immunitaire du cerveau.
Pourquoi les électrodes provoquent-elles des dommages aux cellules cérébrales ?
Les électrodes rigides peuvent créer des traumatismes lors de leur insertion et irriter le tissu nerveux, entraînant une réponse inflammatoire.
Quelles recherches futures sont envisagées avec cette technologie ?
Les chercheurs espèrent utiliser l’hydrogel pour développer des implants neuronaux qui permettraient des interactions plus efficaces entre le cerveau et les dispositifs médicaux, ouvrant la voie à de nouvelles thérapies pour les troubles neurologiques.
Comment fonctionne le processus d’enregistrement de l’activité cérébrale avec l’hydrogel ?
L’hydrogel permet aux électrodes de capter l’activité neuronale sans contact direct avec le tissu cérébral, optimisant ainsi la qualité des données recueillies.
Y a-t-il des risques associés à l’utilisation de cette nouvelle technologie ?
Bien que l’hydrogel soit prometteur, des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer complètement sa sécurité et son efficacité à long terme.
