Une Évolution Étonnante
Récemment, un étudiant de 21 ans a connu une transformation surprenante, passant de phénomène viral à fondateur de startup, après avoir été suspendu par l’université Columbia. La raison ? Il a développé une intelligence artificielle destinée à aider les étudiants à tricher.
Levée de Fonds et Présentation du Logiciel
Dans un post LinkedIn, Chungin “Roy” Lee, le fondateur, a annoncé une réussite dans leur levée de fonds initiale. Son logiciel, anciennement connu sous le nom d’Interview Coder et maintenant baptisé Cluely, est décrit comme une IA qui peut voir l’écran et entendre l’audio de l’utilisateur, fournissant ainsi une assistance en temps réel dans n’importe quelle situation. Lee assure que cet usage ne relève pas de la tricherie.
La Réaction de Columbia
Cependant, l’université Columbia a pris un avis opposé. Elle a engagé des actions disciplinaires contre Lee et son associé Neel Shanmugam lorsque des démonstrations enregistrées de leur outil, visant à aider à la préparation d’entretiens d’embauche via la plateforme LeetCode, ont suscité un tollé. Cette plateforme est connue pour son côté ardue et ces vidéos ont rapidement fait le tour du web.
Surprise et Réaction de Lee
Lors d’une interview avec le podcast « Hard Fork » du New York Times, Lee a exprimé sa stupéfaction face à la situation. Il ne s’attendait pas à être inondé de messages disciplinaires après avoir obtenu des stages chez Amazon et d’autres entreprises grâce à son utilisation de l’IA pour réussir ses entretiens. Il a précisé avoir lu attentivement le manuel des étudiants pour s’assurer que son initiative était acceptable, sans y trouver d’allusions aux ressources académiques en lien avec son logiciel.
Silence de l’Université
Lorsque le New York Times a contacté Columbia pour comprendre les raisons des sanctions envers Lee et Shanmugam, l’établissement a refusé de faire des commentaires, se référant à des règlements de confidentialité.
Changement de Cap
Suite à ces événements, les deux cofondateurs ont décidé de quitter l’université pour se consacrer pleinement à leur projet. Ils ont lancé des préservatifs personnalisés, appelés “*Fck Leetcode”, sous la marque Cluely, réalisé une vidéo promotionnelle inspirée de Black Mirror et réussi à lever 5,3 millions de dollars** en financement, le tout en l’espace d’un mois.
Défis à Venir
Malgré l’excitation entourant Cluely et son image de méchant des universités de la Ivy League, le caractère “indétectable” de leur logiciel pourrait être mis à mal. Un utilisateur sur Reddit prétend avoir créé un outil de détection capable de reconnaître Cluely grâce à quelques lignes de code Swift, incendiant encore plus le débat sur l’usage des IA.
Un Sacrifice Étudié
Il reste à savoir si ce nouvel outil sera efficace, mais il faudra espérer que développer cette IA aura valu le sacrifice d’une éducation dans une institution prestigieuse.
FAQ
Pourquoi Lee a-t-il été suspendu ?
Il a été suspendu pour avoir développé un logiciel d’IA qui, selon l’université, pourrait être utilisé pour tricher lors des entretiens d’embauche, ce qui a soulevé des préoccupations éthiques.
Qu’est-ce que Cluely ?
Cluely est un logiciel d’intelligence artificielle qui aide les utilisateurs en fournissant une assistance en temps réel, notamment lors d’entretiens, en visualisant l’écran et en écoutant l’audio.
Comment Lee a-t-il réussi à lever des fonds ?
Lee et son équipe ont impressionné les investisseurs avec leur concept novateur et leur approche provocatrice, permettant de lever plus de 5 millions de dollars en financement de départ.
Quel est l’impact potentiel de la technologie de Cluely ?
Si Cluely fonctionne effectivement comme annoncé, il pourrait redéfinir la façon dont les candidats se préparent pour des entretiens, mais pourrait également entraîner des répercussions sur l’intégrité des processus de recrutement.
Y a-t-il d’autres projets similaires dans le domaine ?
D’autres startups explorent des solutions similaires en utilisant l’IA pour optimiser la préparation aux entretiens, mais le défi reste de concilier cette aide avec l’éthique académique.
