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<p class="article-paragraph skip">Des innovations incontournables à la pointe de la science et de la technologie.</p>
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<p class="pw-incontent-excluded article-paragraph skip">Pour les responsables des programmes de vaccination à l'échelle nationale dans les pays en développement, suivre qui a reçu quelle vaccination et à quel moment peut s’avérer un véritable défi.</p>
<p class="article-paragraph skip">Cependant, une équipe de chercheurs du MIT pourrait avoir trouvé une solution. Ils ont mis au point une **encre** qui peut être intégrée de manière sécurisée dans la **peau**, en même temps que le vaccin. Cette encre est seulement visible grâce à une application spéciale sur **smartphone** accompagnée d'un filtre.</p>
<p class="article-paragraph skip">En d'autres termes, ces scientifiques ont déniché un moyen **discret** d’enregistrer l’historique de vaccination d’un patient directement sous la **peau**, au lieu de le faire électroniquement ou sur papier. Ce système de suivi à faible risque pourrait simplifier considérablement la gestion des dossiers de vaccination, surtout dans des contextes à grande échelle.</p>
<p class="article-paragraph skip">« Dans les régions où des cartes de vaccination en papier se perdent souvent ou n'existent pas, et où les bases de données électroniques ne sont pas disponibles, cette technologie pourrait permettre une détection rapide et anonyme de l’historique de vaccination des patients, garantissant ainsi que chaque enfant soit vacciné », a déclaré le chercheur **Kevin McHugh** dans une <a href="http://news.mit.edu/2019/storing-vaccine-history-skin-1218" target="_blank" rel="noopener noreferrer">déclaration</a>.</p>
<p class="article-paragraph skip">Ce projet, soutenu par la **Fondation Bill et Melinda Gates**, a été <a href="https://stm.sciencemag.org/lookup/doi/10.1126/scitranslmed.aay7162" target="_blank" rel="noopener noreferrer">publié</a> dans la revue <em>Science Translational Medicine</em>. Selon un article de <em>Scientific American</em>, cette initiative est née d'une demande directe de **Bill Gates**, qui s'engage personnellement à éradiquer la polio et la rougeole grâce à la vaccination.</p>
<p class="article-paragraph skip">Le « **tatouage** » invisible qui accompagne le vaccin est constitué de **points quantiques** minuscules, des cristaux semi-conducteurs qui reflètent la lumière et s’illuminent sous la lumière infrarouge. Ce motif, ainsi que le vaccin, est introduit dans la peau à l'aide de micro-aiguilles **dissolvables** en polymères et en sucre.</p>
<p class="article-paragraph skip">Pour l’instant, le système est principalement un **preuve de concept**. Les chercheurs l'ont testé sur des rats et ont découvert que les motifs restaient détectables neuf mois après l'injection. Dans des modèles de peau de cadavres humains, ces motifs ont résisté à cinq années d’exposition simulée au soleil.</p>
<p class="article-paragraph skip">« Il est possible qu’un jour, cette approche ‘invisible’ ouvre la voie à de nouvelles **possibilités** pour le stockage de données, le biosurveillance et les applications vaccinales, améliorant ainsi la fourniture des soins médicaux, en particulier dans les pays en développement », a déclaré **Robert Langer**, professeur au MIT et auteur principal de l'étude, dans la déclaration.</p>
Sommaire
ToggleFAQ
Quelles sont les applications potentielles de cette technologie ?
Cette technologie pourrait être utilisée non seulement pour le suivi des vaccinations, mais aussi pour d’autres types de données médicales et même pour des applications de biosurveillance.
Comment fonctionne l’encre qui peut être intégrée sous la peau ?
L’encre est constituée de points quantiques qui réagissent à la lumière infrarouge, permettant ainsi une lecture précise de l’historique de vaccination sans nécessiter de support papier ou électronique.
Quels sont les avantages par rapport à la méthode traditionnelle de suivi des vaccinations ?
Cette méthode minimise les risques de perte des dossiers, améliore la confidentialité des patients et pourrait rendre les systèmes de vaccination plus efficaces, surtout dans des zones où les infrastructures manquent.
Existe-t-il des risques associés à cette technologie ?
Les recherches sont encore en cours, mais jusqu’à présent, l’encre ainsi que les micro-aiguilles ont montré un faible risque d’effets secondaires dans les tests effectués sur des rats et des modèles de peau humaine.
Cette technologie pourra-t-elle être déployée à grande échelle ?
Bien que cela reste une épreuve de concept à ce jour, les résultats préliminaires sont prometteurs, et des études supplémentaires pourraient mener à une utilisation à grande échelle de cette méthode dans le futur.
