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Scientifique Fou Lance le Doom sur des Cellules E. Coli

Scientifique Fou Lance le Doom sur des Cellules E. Coli

Image : Lauren Ramlan via YouTube / Futurism

Une Quête Inédite : Doom et la Biologie

Depuis près de vingt ans, programmateurs amateurs et scientifiques professionnels se lancent dans une quête sans fin : faire fonctionner le célèbre jeu Doom sur toutes sortes de dispositifs. Récemment, une candidate au doctorat au MIT a franchi un cap en réussissant à faire tourner le jeu, d’une manière inédite, sur des cellules de E. coli.

Un Réalisateur Pionnier

Dans une vidéo très captivante, à l’issue de ses recherches, Lauren “Ren” Ramlan, étudiante en biotechnologie, a avoué qu’obtenir ces cellules pour jouer réellement à Doom serait un exploit titanesque, difficile à envisager. Cependant, elle précise que dans la culture du DROE (Doom Runs On Everything), il est tout à fait acceptable de voir le jeu, avec ses cultes graphiques en 8 bits, sur un nouvel écran — et ses arrays de cellules bactériennes sont sans doute les plus innovants de tous.

Une Expérience Surprenante

Vidéo à l’appui, l’idée de faire afficher Doom sur des cellules vivantes, traitées avec une protéine fluorescente pour illustrer les images du jeu, a émergé grâce à l’inspiration tirée des réussites d’autres chercheurs qui ont réussi à faire jouer des cellules cérébrales à Pong. Ces efforts ont abouti à faire réagir chaque cellule comme un pixel individuel, illuminant ainsi les images emblématiques de Doom.

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Début d’une Aventure

Bien que le code source de Doom ait été publié dès 1997, c’est seulement vers 2006 que la culture DROE a vraiment pris son envol, à la suite d’un post viral sur YouTube, où un utilisateur faisait tourner le jeu sur une Nintendo DS. Cela a ouvert la voie à des réussites encore plus audacieuses, comme faire fonctionner le jeu sur des moniteurs oscilloscopes.

Un Temps Éternel pour Jouer

Dans son projet, Ramlan a associé un système génétique personnalisé avec un code Python sur mesure et a laissé le processus suivre son cours. Cependant, il faut noter qu’en raison de la complexité, cela a pris environ 70 minutes pour que les cellules s’illuminent, tandis qu’un retour à une image vide prenait près de huit heures. Si l’on voulait terminer une partie entière de Doom à ce rythme, cela prendrait environ 600 ans.

Conclusion : Des Résultats Prometteurs

Malgré ces limitations, Ramlan déclare, dans sa vidéo, que cette découverte est incroyable car elle montre que l’humanité est à quelques générations près de l’apogée de l’ingénierie. Il est difficile de contredire cette affirmation scientifique, même s’il existe probablement des manières plus efficaces de jouer à Doom que de passer par le microbiome.

FAQ

Qu’est-ce que le DROE ?

DROE signifie “Doom Runs On Everything“. C’est une communauté de passionnés qui essaient de faire fonctionner le jeu sur un large éventail de dispositifs.

Qui est Lauren Ramlan ?

Lauren “Ren” Ramlan est une étudiante au MIT qui a fait des découvertes innovantes en biotechnologie, notamment en intégrant le jeu Doom à des cellules bactériennes.

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Comment le jeu a-t-il été adapté sur des cellules ?

Ramlan a utilisé une protéine fluorescente pour activer les cellules de E. coli à s’illuminer selon le schéma des images de Doom.

Pourquoi le jeu est-il si populaire parmi les programmeurs ?

La communauté valorise le défi de faire fonctionner Doom sur des appareils inédits, ce qui témoigne de la flexibilité et de l’ingéniosité des programmeurs.

Est-ce que d’autres jeux ont été adaptés de manière similaire ?

Oui, des jeux classiques comme Pong ont été adaptés pour interagir avec des cellules cérébrales, ouvrant la voie à des projets similaires dans le domaine des sciences.