Un nouveau pas pour Neuralink
Le mois dernier, une deuxième personne a reçu une puce cérébrale implantée par Neuralink, la startup d’Elon Musk spécialisée dans les interfaces cerveau-ordinateur. Cette avancée n’est pas passée inaperçue, car le patient, nommé Alex (son nom de famille n’a pas encore été divulgué), a déjà commencé à utiliser son dispositif.
Des prouesses en jeu vidéo
Dans une vidéo récemment diffusée, Alex a été filmé jouant au fameux jeu de tir à la première personne “Counter-Strike 2”. Ce qui est particulièrement impressionnant, c’est qu’il utilise son esprit comme unique moyen de contrôle. Dans un article publié sur le blog de Neuralink, il a exprimé son étonnement : « Je suis déjà très impressionné par le fonctionnement de ce dispositif. »
Une nouvelle façon de jouer
Auparavant, Alex utilisait un appareil d’assistance appelé Quadstick, qui nécessitait des mouvements compliqués entre les commandes de tir et de déplacement. Selon Neuralink, cela impliquait d’alterner entre relâcher le joystick et utiliser une paille pour activer certaines fonctions. Alex a commenté qu’ »il est beaucoup plus agréable de courir autour du jeu », expliquant qu’il peut désormais se déplacer en regardant simplement dans la direction souhaitée, sans devoir manipuler son ancien appareil.
Performance impressionnante à une vitesse record
D’après les affirmations de Neuralink, il a fallu moins de cinq minutes à Alex pour commencer à contrôler un curseur simplement par la pensée. En l’espace de quelques heures, ses performances avaient dépassé ce qu’il avait pu réaliser avec des technologies d’assistance antérieures, dans un test appelé Webgrid, conçu pour mesurer la précision de contrôle.
Un précédent pour Neuralink
Cette avancée arrive après que le premier patient de Neuralink, Noland Arbaugh, quadriplégique de 29 ans, ait déclaré qu’il avait presque un “aimbot” dans la tête lors d’une apparition médiatique. Ce terme désigne des logiciels dans les jeux vidéo qui permettent de verrouiller facilement la cible. Arbaugh avait admis que certaines classes de jeux, comme ceux de tir à la première personne, étaient encore trop difficiles à gérer, insistant sur le fait que les progrès réalisés montrent un impact positif avec le deuxième patient.
Amélioration des implantations
Neuralink a également travaillé sur un problème rencontré par Arbaugh. En mai, des complications avaient émergé au niveau des fils implantés dans son cerveau, ce qui avait conduit à une diminution de son contrôle sur l’ordinateur. On suspectait une éventuelle compression d’air dans son crâne après l’opération, rendant les fils moins efficaces. Pour résoudre cela avec Alex, Neuralink a mis en place plusieurs solutions, visant à réduire le mouvement cérébral pendant l’opération et à minimiser l’espace entre l’implant et la surface du cerveau. Selon leur dernier article, aucune retraction des fils n’a été observée chez Alex.
Conclusion
Neuralink continue de s’avancer dans le domaine fascinant de l’interface cerveau-ordinateur, montrant des résultats prometteurs avec ses nouveaux patients.
FAQ
Quelles autres applications sont envisagées pour les implants Neuralink ?
Les implants pourraient potentiellement aider des personnes souffrant de troubles neurologiques ou de maladies comme la Parkinson, en régulant certaines fonctions cérébrales.
Quel est l’objectif à long terme de Neuralink ?
L’objectif à long terme est de permettre un contrôle mental complet d’appareils électroniques et d’ouvrir la voie à des traitements novateurs pour divers troubles neurologiques.
Les implants Neuralink sont-ils sûrs ?
Neuralink se concentre sur la sécurité des opérations et le suivi des patients, intégrant des technologies visant à réduire les risques associés aux implants.
Quel est le processus de sélection des candidats pour les essais cliniques ?
Les candidats sont soigneusement sélectionnés en fonction de leur état de santé et de leur capacité à contribuer à la recherche sur les interfaces cerveau-ordinateur.
Quand peut-on espérer voir ces technologies disponibles pour le grand public ?
Il est encore trop tôt pour donner une date précise, mais Neuralink espère des avancées significatives pour les années à venir, en fonction des résultats obtenus lors des essais cliniques.
