La couverture du livre
L’écrivain de science-fiction John Scalzi, connu pour son roman “Old Man’s War” publié en 2005, s’implique activement dans le débat sur l’intelligence artificielle, l’art et les secteurs créatifs. Il a partagé ses réflexions sur ce sujet dans plusieurs articles.
Une décision réfléchie
En décembre 2022, après avoir expérimenté avec l’IA, Scalzi a pris la mesure d’instaurer une politique stricte. Dans un article de blog, il a annoncé son intention d’exiger que les couvertures de ses livres représentent exclusivement de l’art généré par des humains, même si des éléments d’art stockés y sont intégrés.
« Je crois qu’il existe une manière responsable d’utiliser et de créer de l’art avec l’IA, mais nous n’y sommes pas encore », a-t-il expliqué. Scalzi a ajouté qu’il préférait attendre des clarifications avant de réintroduire l’utilisation de cette technologie dans ses projets.
Une surprise inattendue
Malgré cette politique, Scalzi a récemment découvert une illustration générée par l’IA sur la couverture de l’édition italienne de son livre “Starter Villain.” Il a exprimé sa frustration sur son blog, confirmant que certains artistes avaient identifié cette œuvre comme étant marquée « générée avec IA » sur un site d’art stock.
Un malentendu
Scalzi a précisé que cette situation semblait résulter d’une défaillance de communication. Il a mentionné que sa politique de rejet de l’art généré par l’IA avait été mal comprise au moment de l’approbation de la couverture. En la voyant, il a fait l’erreur de croire qu’elle avait été créée par une personne réelle.
Il a ajouté que le choix de cette illustration avait été fait plusieurs mois auparavant, et tous les sites d’art stock ne mentionnent pas systématiquement si l’art est de nature IA. « Il est donc possible que ce choix ait été fait sous l’impression qu’il s’agissait d’une création humaine », a-t-il déclaré.
Un exemple à suivre
Malgré tout, la façon dont Scalzi a géré cette découverte peut servir de modèle à d’autres qui se trouvent dans des situations analogues. Dans le contexte actuel de l’art généré par IA, où les normes sont encore floues, les créateurs de tous horizons doivent naviguer habilement pour éviter de tels incidents.
FAQ
Q1 : Quelles sont les implications de l’art créé par l’IA dans l’industrie littéraire ?
Les implications incluent des questions sur les droits d’auteur, l’authenticité et la valeur de l’art, ainsi qu’une conversation sur le rôle de la créativité humaine face à la technologie.
Q2 : Quels autres auteurs ont exprimé leurs opinions sur l’IA et l’art ?
De nombreux auteurs et artistes ont pris position, certains soutenant l’usage de l’IA comme outil, tandis que d’autres dénoncent son impact sur la créativité humaine.
Q3 : Comment les éditeurs réagissent-ils à l’usage de l’IA dans la création d’art ?
Les éditeurs adoptent des politiques variées, certains favorisant l’IA comme moyen d’accélérer les processus créatifs, tandis que d’autres maintiennent des exigences strictes en matière d’art traditionnel.
Q4 : Scalzi a-t-il pris des mesures après ce constat ?
Il a déclaré que sa politique sur l’usage de l’art généré par l’IA sera renforcée à l’avenir pour éviter de nouvelles confusions.
Q5 : Comment les consommateurs peuvent-ils vérifier l’origine de l’art sur les couvertures de livres ?
Les consommateurs peuvent consulter les crédits d’art sur les sites de publication ou se renseigner directement auprès des éditeurs pour comprendre l’origine des illustrations.
