Revelations sur la culture des startups à Silicon Valley
Une chercheuse en apprentissage automatique a récemment fait des affirmations étonnantes concernant des orgies alimentées par des drogues dans les célèbres maisons de hackers de Silicon Valley. Elle semble établir un lien entre ces événements festifs et l’organisation OpenAI.
Les dessous de la culture des startups
Dans un long post sur X (anciennement Twitter), Sonia Joseph, une ancienne chercheuse en ML de Princeton, maintenant associée à l’institut de deep learning Mila Québec, aborde les implications de sa vie dans l’écosystème des maisons de hackers. Selon elle, participer à ce milieu équivaut presque à endosser un rôle de politicien de l’ombre dans la scène des startups de Silicon Valley.
Elle évoque un côté obscur de cette culture, notamment en se référant à des soi-disant “parties de sexe consensuellement non consensuel” qui se seraient déroulées au sein de la communauté des passionnés d’intelligence artificielle générale (AGI).
Une réaction à la dissolution de l’équipe d’OpenAI
Le point de départ de cette affaire pourrait être lié à l’annonce du départ de Jan Leike, responsable de la super-aligne, de chez OpenAI. Son équipe avait pour mission d’empêcher les intelligences artificielles avancées de devenir dangereuses. À la fin de son message sur X, Leike a incité les employés restants à “ressentir l’AGI”, une phrase précédemment associée à des rituels dans lesquels était impliqué un des cofondateurs d’OpenAI, Ilya Sutskever. Cependant, aucun lien avec des comportements inappropriés n’est clairement établi dans ces communications.
Apports d’une nouvelle voix
Sonia Joseph, tout en affirmant qu’elle n’est pas en mesure de commenter les raisons de la démission de Jan Leike, estime que ses observations sur la scène des IA à San Francisco sont d’une grande importance pour l’industrie dans son ensemble. Elle s’inquiète du climat qui peut être toxique pour les femmes, revendiquant que de tels événements établissent une atmosphère dangereuse où des comportements de coercition peuvent se répandre.
Elle précise ne pas être contre les “parties de sexe” et les expériences avec LSD, mais souligne que l’ambiance entourant ces événements est souvent problématique et peut engendrer des dynamiques sociales déplorables.
Réflexions sur le climat d’OpenAI
Joseph rapporte avoir ressenti une résistance lorsqu’elle a tenté de pointer ces problèmes. Dans une incidence marquante, elle a même été l’objet d’une discussion sur sa santé mentale par des chercheurs d’OpenAI et d’Anthropic. Bien qu’elle ne souffre d’aucun antécédent de troubles mentaux, cet incident lui a servi de leçon sur les angles morts de la pensée collective.
Elle ajoute que ces questions ne sont pas exclusivement liées à OpenAI, mais sont le reflet d’un problème plus vaste au sein de Silicon Valley. Pour finir, elle souhaite parler davantage, mais se sent limitée dans ses capacités à s’exprimer.
Conclusion
Il est difficile d’éclaircir la véracité de ces affirmations. Nous avons contacté Sonia Joseph et OpenAI pour obtenir des précisions.
Joseph affirme être indépendante d’OpenAI et explique qu’elle a observé la culture de l’IA depuis l’intérieur de ces maisons communautaires, côtoyant de nombreuses femmes et alliés, et témoignant de situations où ces derniers ont été maltraités.
FAQ
Qu’est-ce qu’une “party de sexe consensuellement non consensuel” ?
Ces événements impliquent des interactions sexuelles où le consentement est flou, ce qui soulève de nombreuses questions éthiques et morales.
Qui est Sonia Joseph ?
Elle est une ancienne chercheuse en apprentissage automatique, maintenant associée à un institut de deep learning, qui a soulevé des préoccupations sur la culture des startups à Silicon Valley.
Quel a été le rôle de Jan Leike chez OpenAI ?
Jan Leike était en charge de la super-aligne, une équipe qui visait à s’assurer que les intelligences artificielles avancées ne deviennent pas hors de contrôle.
L’utilisation de LSD est-elle courante parmi les chercheurs en IA ?
Sonia Joseph a évoqué son utilisation par certains chercheurs, tout en notant que cela peut contribuer à des dynamiques sociales problématiques.
Quelles sont les implications de ces dénonciations pour l’industrie de l’IA ?
Ces allégations mettent en lumière des questions de comportement éthique et de climat de travail qui peuvent nuire au développement et à la diversité au sein de l’IA.
