OpenAI et sa nouvelle application inspirée de TikTok
OpenAI pourrait bientôt lancer une application ressemblant à TikTok, proposant un flux infini de courtes vidéos générées uniquement par intelligence artificielle et que l’on peut faire défiler. Cette initiative vise à créer un espace où le contenu est exclusivement produit par des algorithmes, sans possibilités de partage de photos ou vidéos personnelles, fournies par les utilisateurs.
Un contenu centré sur l’IA
D’après les informations rapportées par Wired, l’application, qui devrait être présentée en même temps que l’outil Sora 2 de génération de vidéos à partir de texte, poursuivra un modèle similaire à celui de la page « Pour Vous » de TikTok. Les utilisateurs pourront utiliser leur propre image pour inspirer la création de vidéos de l’IA et se taguer les uns les autres, ce qui donne l’impression d’un générateur d’imitations, mais avec des notifications si leur apparence est utilisée.
Une réception positive en interne
Bien que l’idée d’un contenu généré par l’IA puisse sembler peu inspirante — surtout avec la saturation actuelle de contenu numérique — des sources internes ont informé Wired que le projet a reçu un accueil extrêmement positif de la part des employés d’OpenAI lors des tests. Les rumeurs laissent également entendre que des responsables de l’entreprise plaisantaient sur le fait que cela pourrait devenir une source de distraction excessive pour le personnel.
Concurrence et nouvelles tendances
Il n’est pas encore clair quand OpenAI lancera Sora 2, mais l’entreprise a déjà introduit son premier modèle de texte à vidéo en décembre 2024, intégré à ChatGPT. Pendant ce temps, des concurrents comme Meta et Google, ont également développé leurs propres solutions, Google ayant récemment lancé Veo 3, capable de créer des vidéos d’une qualité photoréaliste impressionnante.
La volatilité du contenu IA
Un modèle similaire à TikTok n’est pas une première pour les applications orientées vers le contenu généré par l’IA. Une autre application nommée Vibes a été annoncée par Meta, elle a rapidement fait l’objet de moqueries généralisées. Les utilisateurs des réseaux sociaux, comme Joe Weisenthal de Bloomberg, ont partagé leur scepticisme à l’égard de ce type d’initiative, soulignant l’absence de qualité dans le contenu proposé.
En plus, Google est en train d’intégrer sa technologie dans YouTube Shorts, ce qui démontre que les géants de la technologie s’orientent vers des applications similaires.
Les enjeux de la désinformation
Les préoccupations concernant les abus potentiels, y compris la désinformation et les violations de droits d’auteur, sont des sujets chauds. TikTok a été contraint de modifier ses politiques pour garantir une expérience authentique, interdisant notamment les contenus susceptibles de causer des dommages. Les directives stipulent qu même avec des étiquettes, le contenu ainsi modifié peut causer des préjudices.
La manière dont OpenAI gérera ces défis dans un environnement concurrentiel reste encore à découvrir. Étant donné les répercussions possibles, surtout concernant les utilisateurs mineurs interagissant avec ChatGPT, OpenAI devra avancer prudemment.
FAQ
Quels types de vidéos seront disponibles sur l’application ?
L’application mettra à disposition du contenu généré exclusivement par l’IA, sans possibilité d’importer des vidéos externes.
Comment OpenAI gérera-t-il les problèmes de droits d’auteur ?
Bien que les stratégies exactes ne soient pas connues, il est probable qu’OpenAI implémente des mesures pour contrôler l’utilisation et les droits d’images afin d’éviter les violations.
Quand la nouvelle application sera-t-elle lancée ?
La date de lancement exacte n’a pas été précisée, mais des annonces devraient apparaître en parallèle du lancement de l’outil Sora 2.
Quel public cible cette application ?
L’application semble viser un public jeune et technophile, attiré par le contenu numérique rapide et accessible.
Quelles seront les implications pour la sécurité des utilisateurs ?
OpenAI devra se conformer à des normes strictes pour assurer la sécurité des utilisateurs, surtout ceux de moins de 18 ans, en réponse aux préoccupations déjà soulevées lors de l’utilisation de ChatGPT.
