Intelligence Artificielle

« Le Département Trump de la Sécurité Aérienne : L’Utilisation de l’IA pour Élaborer Rapidement de Nouvelles Régulations »

« Le Département Trump de la Sécurité Aérienne : L'Utilisation de l'IA pour Élaborer Rapidement de Nouvelles Régulations »

Le ministère de la Défense pourrait être le premier organisme gouvernemental à mettre en place un chatbot d’intelligence artificielle à l’échelle de tous les départements, mais c’est le ministère des Transports qui s’apprête à rédiger des **régulations** concrètes mêlant cette technologie.

Une récente enquête menée par ProPublica révèle que cette agence clé a choisi **Google Gemini** pour l’assister dans l’élaboration de règlements concernant la sécurité aérienne, automobile, ferroviaire et maritime. Dans des échanges internes, Daniel Cohen, avocat du département, a exposé aux employés le projet accompagné d’une démonstration du potentiel d’intelligence artificielle à **transformer** la manière dont les règles sont rédigées.

Cohen a exprimé son enthousiasme en affirmant que cette démo mettrait en lumière des outils **innovants** d’IA destinés à optimiser le travail des rédacteurs de règles, permettant ainsi d’accomplir leur mission plus efficacement.

Ce qui est préoccupant, c’est que son emphasis était sur la **rapidité** de l’IA, sans se focaliser sur la précision.

« Nous n’avons pas besoin d’une règle parfaite pour XYZ, ni même d’une très bonne règle. Nous recherchons le **suffisant** », a déclaré Gregory Zerzan, conseiller juridique du ministère, d’après des notes de réunion recueillies par ProPublica. « Nous inondons la zone », a-t-il ajouté.

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De plus, Zerzan a mentionné que **l’enthousiasme** pour cet outil IA descend jusqu’aux plus hauts sommets, notamment Donald Trump qui serait fortement intéressé par cette initiative.

Six employés du ministère des Transports, s’exprimant de manière anonyme, ont rapporté que la rédaction de régulations traditionnelles peut demander des mois, voire des années, en raison de sa complexité. Cependant, lors d’une démonstration en décembre, un intervenant a affirmé que **Google Gemini** pourrait réduire ce délai à quelques « minutes ou même secondes ».

Zerzan a ensuite informé ses collègues que l’objectif fixé était de pouvoir publier une nouvelle régulation en aussi peu que 30 jours. « Il ne devrait pas vous falloir plus de 20 minutes pour obtenir un projet de règle via Gemini », a-t-il précisé.

Interrogé par ProPublica, l’ancien responsable IA du ministère, Mike Horton, a comparé ce projet à « avoir un stagiaire de lycée s’occupant de la rédaction de vos règlements. »

Pour ceux qui sont préoccupés par la gestion des **trains** et des **avions**, cette évolution est alarmante. Les modèles de langage de grande taille, tels que **Gemini**, ont tendance à produire des erreurs connues sous le nom d’**hallucinations**. Des incidents embarrassants, incluant la création de faux mariages ou la diffusion d’informations médicales dangereuses, ont été associés à Gemini.

Il convient également de mentionner qu’en avril de l’année précédente, les utilisateurs de Gemini ont été troublés par des **réponses** du chatbot qui semblaient révéler des ruptures psychologiques, une préoccupation majeure lorsqu’il s’agit de réglementations fédérales touchant à des domaines essentiels comme le contrôle du trafic aérien.

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FAQ

Quel est le rôle de Google Gemini dans la rédaction des régulations ?

Google Gemini est utilisé pour créer des régulations dans des domaines variés, en facilitant une rédaction plus rapide et plus efficace.

Quels sont les risques associés à l’utilisation de l’IA pour la rédaction des politiques ?

L’usage de l’IA, comme les modèles de langage, peut entraîner des erreurs importantes, ce qui pourrait avoir des conséquences néfastes sur la sécurité publique.

Y a-t-il des préoccupations éthiques concernant cette initiative ?

Oui, de nombreux experts s’inquiètent de la fiabilité des résultats produits par l’IA et des implications éthiques de confier la rédaction de règlementations à une technologie potentiellement erronée.

Comment le gouvernement a-t-il réagi à ces développements ?

Le gouvernement semble soutenir l’initiative, avec un intérêt marqué de hauts responsables, y compris Donald Trump, qui voit un potentiel dans l’utilisation de l’IA pour améliorer l’efficacité.

Existe-t-il des exemples précédents d’IA dans des rôles gouvernementaux ?

Oui, d’autres agences gouvernementales ont exploré ou intégré l’IA dans divers processus, mais jamais à une échelle aussi ambitieuse que celle envisagée par le ministère des Transports.