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Un Mystérieux « Chien-robot » d’Elon Musk aperçu dans les rues de San Francisco.

Un Mystérieux « Chien-robot » d'Elon Musk aperçu dans les rues de San Francisco.
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Une promenade inattendue à San Francisco

Mercredi, aux abords d’Oracle Park et dans le quartier de SoMa, les piétons ont été raison garder alors qu’un étrange spectacle se dévoilait devant eux. Une tête d’android hyper-réaliste à l’effigie d’Elon Musk, le patron de Tesla, défilait sans un corps humain, mais plutôt fixée à un châssis d’un robot à quatre pattes.

Interaction insolite avec la ville

Ce robot, surnommé le Musk-bot, ne se contentait pas de se déplacer. Il interagissait activement avec son environnement. Les curieux ont observé comment cette machine autonome suivait des passants, s’accroupissait puis imitait un geste amical en levant une patte pour saluer ceux qui croisaient son chemin.

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Une touche d’humour technologique

Pour ajouter une note d’humour, des affiches « Chien perdu » étaient visibles à proximité, mettant en scène un autre robot arborant le visage de Mark Zuckerberg, le patron de Meta.

Promotion originale pour une exposition d’art numérique

Ce happening virale était en fait une campagne publicitaire mobile pour l’exposition intitulée “Infinite_Loop”, qui verra le jour le 18 avril au centre d’art numérique Node de Palo Alto. Cet événement mettra en avant une série appelée “Regular Animals”, créée par le célèbre artiste numérique Mike Winkelmann, également connu sous le nom de Beeple.

Une collection variée et intrigante

L’artiste ne s’arrête pas à Musk. Beeple a également conçu des versions similaires du robot Unitree Go2 avec d’autres personnalités notables comme Jeff Bezos et Mark Zuckerberg, ainsi que des légendes artistiques telles que Andy Warhol et Pablo Picasso.

Le but derrière cette performance

Phil Mohun, directeur de Node, a expliqué à San Francisco Chronicle que faire arpenter les rues à Elon était une manière d’insuffler de l’énergie dans la vie publique avant l’ouverture de l’exposition. La réaction du public a montré que le travail de Beeple réussit à captiver et à engager les gens dans une discussion.

Plus qu’un simple masque en silicone

Derrière ce qui peut sembler être une plaisanterie, ces robots sont des collecteurs de données avancés. Utilisant la vision par ordinateur, ils cartographient leur environnement et impriment physiquement des photos de ce qu’ils observent, tout en sauvegardant ces expériences sous la forme de NFT.

Une technologie qui mêle le digital et le physique

Comme le déclare Beeple Studios, ces robots, avec leurs visages en silicone et leur robotique, unissent le numérique au physique, tout en brouillant les frontières entre portrait et agency machine. Contrairement à des représentations statiques, ces entités humanoïdes réinterprètent constamment le monde via leurs capteurs, créant ainsi un ensemble de données en perpétuelle expansion.

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Une durée de vie limitée

À noter, ces robots disposent d’une durée de vie définie. Selon le site de Node, après trois ans – l’équivalent de 21 « années de chien » – ils seront considérés comme « morts », mais leurs souvenirs resteront gravés de manière indélébile sur la blockchain.

Une fascination mêlée d’inquiétude

La réaction du public à cet « immense patron mécanique » oscille entre amusement et un vrai malaise. Tandis que certains trouvent ce mélange billionnaire-chien hilarant, d’autres voient dans ces masques Hyperflesh quelque chose de perturbant.

Un débat autour de l’art moderne et de la technologie

Qu’elle soit perçue comme un chef-d’œuvre ou une monstruosité, cette robot à tête de Musk a parfaitement rempli son rôle : capter l’attention et alimenter les discussions sur l’évolution de la relation entre l’homme, la machine et l’art moderne.

FAQ

Ces robots collectent-ils des données personnelles ?

Non, les robots collectent des données sur leur environnement uniquement pour créer des œuvres d’art et ne sont pas conçus pour enregistrer des informations personnelles sur les individus.

Comment les NFT sont-ils utilisés dans cette exposition ?

Les expériences capturées par les robots sont transformées en NFT, permettant aux personnes de posséder des œuvres d’art numériques générées à partir de la vision du robot.

Quel est l’objectif de Beeple avec cette exposition ?

L’objectif de Beeple est d’explorer les interactions entre humains et machines tout en posant des questions sur notre perception de l’art à l’ère numérique.

Peut-on voir ces robots en performance en dehors de San Francisco ?

Pour l’instant, ces performances sont spécifiquement destinées à promouvoir l’exposition à Palo Alto et il n’y a pas de plan annoncé pour des spectacles ailleurs.

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Comment pouvez-vous visiter l’exposition “Infinite_Loop” ?

Vous pouvez acheter vos billets sur le site de Node. L’exposition commence le 18 avril et propose une immersion dans l’art numérique contemporain.