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<p class="pw-incontent-excluded article-paragraph skip">Le Centre national de cybersécurité du Royaume-Uni (NCSC), en collaboration avec ses homologues américains et canadiens, a émis jeudi des alertes concernant des **cyberattaques** menées par des **hackers russes** proches du Kremlin. Ces attaquants cibleraient le développement de vaccins contre le **coronavirus** depuis le début de la pandémie.</p>
<p class="article-paragraph skip">Ces mises en garde étaient accompagnées d’un <a href="https://www.ncsc.gov.uk/files/Advisory-APT29-targets-COVID-19-vaccine-development-V1-1.pdf" rel="noreferrer" target="_blank">document détaillé de 16 pages</a>, expliquant comment les hackers russes pourraient tenter de dérober des informations aux chercheurs à l’aide de **malwares** personnalisés et d’autres exploitations.</p>
<p class="article-paragraph skip">« Nous incitons les organisations à se familiariser avec les conseils que nous avons publiés pour protéger leurs réseaux », a déclaré Paul Chichester, directeur des opérations du NCSC, dans <a href="https://www.ncsc.gov.uk/news/uk-and-allies-expose-russian-attacks-on-coronavirus-vaccine-development" rel="noreferrer" target="_blank">une déclaration</a>.</p>
<p class="article-paragraph skip">Dominic Raab, le ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, a aussi condamné ces attaques en affirmant que « c'est totalement inacceptable que les services de renseignement russes ciblent ceux qui luttent contre la pandémie de coronavirus », selon <a href="https://www.bbc.com/news/technology-53429506" rel="noreferrer" target="_blank">un autre communiqué</a> à la presse.</p>
<p class="article-paragraph skip">Kayleigh McEnany, porte-parole de la Maison Blanche, a pris une position plus modérée. Elle a expliqué : « Nous travaillons en étroite collaboration avec nos alliés pour mettre en place des mesures afin de protéger ces informations et nous continuerons à le faire », comme rapporté par <a href="https://apnews.com/47797e89ddb470b3244fae3a799481c5" rel="noreferrer" target="_blank">l'agence AP</a>.</p>
<p class="article-paragraph skip">Du côté russe, une réaction a suivi, avec une déclaration affirmant qu’ils ne savaient pas de quoi il s’agissait. Dmitry Peskov, le porte-parole du président Vladimir Poutine, a déclaré aux journalistes : « Nous ne savons pas qui a tenté d'effectuer ces attaques de piratage au Royaume-Uni, mais la Russie n’a rien à voir avec cela », comme rapporté par la chaîne de nouvelles d'État russe <em>Tass</em>.</p>
<p class="article-paragraph skip">Peskov a aussi mentionné : « Nous faisons face en permanence à des cyberattaques sur nos bases de données, ainsi que celles de nos départements. Nos agences repoussent régulièrement ces attaques, car c'est un problème commun. Nous rejetons fermement ces accusations infondées à notre encontre. »</p>
<p class="article-paragraph skip">### Les acteurs en cause</p>
<p class="article-paragraph skip">Les **services de renseignement occidentaux** identifient le groupe à l’origine de ces attaques comme étant **APT29**, aussi connu sous le nom de **Cozy Bear**. Ce groupe est également lié à des incidents de **piratage** sur les comptes email des démocrates lors des élections présidentielles américaines de 2016.</p>
<p class="article-paragraph skip">En réponse à des questions concernant les liens de Cozy Bear avec le Kremlin, Peskov a déclaré : « Nous ne savons absolument rien sur ce groupe et ses affiliations », selon <em>Tass</em>.</p>
<p class="article-paragraph skip">Cette actualité survient après un <a href="https://www.wsj.com/articles/chinese-iranian-hacking-may-be-hampering-search-for-coronavirus-vaccine-officials-say-11589362205" rel="noreferrer" target="_blank"><em>rapport du Wall Street Journal</em></a> paru en mai, indiquant que des hackers chinois et iraniens ciblaient les efforts américains pour développer un vaccin contre le coronavirus. Aucun groupe de piratage spécifique n'était alors mentionné.</p>
<p class="article-paragraph skip"><strong>POUR EN SAVOIR PLUS : </strong><a href="https://apnews.com/47797e89ddb470b3244fae3a799481c5" rel="noreferrer" target="_blank">La Russie pirate les essais de vaccins contre le virus, affirment les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada</a> [<em>Associated Press</em>]<strong><br/></strong></p>
<p class="article-paragraph skip"><strong>Autres informations sur les hacks :</strong> <em>Les responsables américains : Des hackers chinois ciblent la recherche sur les vaccins</em></p>
Sommaire
ToggleFAQ
Qu’est-ce que Cozy Bear ?
Cozy Bear est un groupe de hackers lié au renseignement russe, réputé pour ses cyberattaques.
Pourquoi le développement du vaccin est-il ciblé ?
Les vaccins représentent des avancées cruciales dans la lutte contre le coronavirus, ce qui les rend attractifs pour des cyberattaques.
Quelles mesures peuvent être prises pour se protéger ?
Les organisations devraient appliquer des protocoles de sécurité stricts, inclure des mises à jour régulières des systèmes et former leurs employés aux menaces de cybersécurité.
Quels sont les impacts potentiels de ces cyberattaques ?
Des fuites d’informations sensibles pourraient retarder le développement de vaccins et compromettre la sécurité des données des chercheurs.
D’autres pays sont-ils également ciblés ?
Oui, des rapports indiquent que des hackers d’autres pays, comme la Chine et l’Iran, s’intéressent également aux efforts de recherche sur les vaccins.
