Inscrivez-vous pour découvrir l’avenir, dès aujourd’hui.
<div class="newsletter-cta-description">
<p class="article-paragraph skip">Des innovations incontournables issues des dernières avancées en science et technologie.</p>
</div>
</div>
</div>
Sommaire
ToggleUne histoire troublante
Un adolescent de New York poursuit Apple pour un montant stupéfiant de 1 milliard de dollars. Il affirme que le système de reconnaissance faciale de la société l’a erroneusement associé à une série de vols, ce qui a conduit à son arrestation pour un crime qu’il n’a pas commis.
Mais voici le rebondissement : un porte-parole d’Apple a affirmé qu’un tel système de reconnaissance faciale n’existait même pas. Si cette déclaration est véridique, il est possible que cette procédure judiciaire récente repose sur de simples hypothèses.
Cependant, même dans le cas où cela serait vrai, cette affaire met en lumière la méfiance grandissante des citoyens américains envers Apple, pensant que l’une des plus grandes entreprises technologiques du monde utilise la reconnaissance faciale pour surveiller la population.
Un arrestation injustifiée
Selon la plainte déposée, la police de New York a arrêté Ousmane Bah, un jeune de 18 ans, chez lui à 4 heures du matin, le 29 novembre, en raison d’accusations de vol de marchandises dans un magasin Apple à Manhattan. Les faits évoqués dans la plainte suggèrent que la police a procédé à l’arrestation malgré le fait que Bah ne ressemblait en rien à l’individu figurant sur le mandat d’arrêt.
Le document judiciaire révèle qu’un détective, identifié seulement comme “Détective Reinhold de la NYPD”, a reconnu que Bah n’était pas le voleur après avoir visionné les images de surveillance. Il a alors partagé avec Bah sa théorie sur les raisons pour lesquelles il avait été arrêté.
Le véritable voleur aurait retrouvé un permis de conduire temporaire que Bah avait précédemment perdu, qu’il aurait exhibé aux employés d’Apple lors des vols, a expliqué le détective. Selon lui, comme la technologie de sécurité d’Apple “identifie les suspects de vol via la reconnaissance faciale”, dès lors, la société a associé la mouvement du voleur à l’identité de Bah.
Une méprise honnête ?
La plainte ne précise pas d’où le détective a obtenu ses informations sur l’utilisation de la technologie de reconnaissance faciale par Apple. On peut donc envisager qu’il a peut-être spéculé pour se donner une contenance, d’autant plus que les policiers avaient accès à une photo du suspect et aux images de surveillance, mais ont tout de même conduit Bah en prison à une heure si matinale.
Il est aussi plausible que Reinhold ait sincèrement pensé qu’Apple utilisait cette technologie. Selon diverses sources, des centaines, voire des milliers de détaillants mettent en œuvre des systèmes de reconnaissance faciale pour surveiller les voleurs à l’étalage. Il est donc possible qu’il ait entendu parler de ces pratiques et ait simplement confondu les détails concernant la société en question.
Il est plus difficile d’accepter que Apple mente au sujet de l’absence de cette technologie dans ses établissements. Après tout, ces magasins emploient environ 70 000 personnes, et il semble probable qu’au moins quelques-uns d’entre eux auraient connaissance de ce système.
À découvrir également : Un adolescent poursuit Apple pour 1 milliard de dollars en raison d’une arrestation injustifiée liée à la reconnaissance faciale. [Gizmodo]
Plus sur la reconnaissance faciale : Le procès sur la reconnaissance faciale à New York a été un échec total.
FAQ
Qu’est-ce que la reconnaissance faciale et comment fonctionne-t-elle ?
La reconnaissance faciale est une technologie qui utilise des algorithmes pour identifier des visages humains à partir d’images ou de vidéos. En capturant des caractéristiques uniques du visage, le logiciel peut comparer les données avec une base de données d’images pour déterminer l’identité d’une personne.
Quels sont les enjeux éthiques du recours à cette technologie ?
L’utilisation de la reconnaissance faciale soulève des questions sur la vie privée, la discrimination et l’usage abusif potentiellement intrusif de ces systèmes par des entreprises ou des autorités. La transparence et la responsabilité sont des préoccupations majeures pour de nombreux défenseurs des droits civiques.
Y a-t-il d’autres cas similaires concernant la reconnaissance faciale ?
Oui, plusieurs affaires ont été rapportées où des individus ont été erronément identifiés comme suspects à cause de la reconnaissance faciale. Ces incidents alimentent le débat sur l’efficacité de cette technologie dans le système judiciaire.
Comment les citoyens peuvent-ils se protéger de la reconnaissance faciale ?
Il existe plusieurs moyens de se protéger, notamment en utilisant des outils qui brouillent les images capturées par des caméras, en restant vigilant sur les paramètres de confidentialité des appareils, et en se renseignant sur les lois relatives à la reconnaissance faciale dans leur région.
Que dit la législation actuelle sur la reconnaissance faciale ?
La législation varie d’un pays à l’autre et même d’une ville à l’autre. Dans certaines régions, des lois interdisent l’utilisation de la reconnaissance faciale par les forces de l’ordre, tandis que d’autres permettent son utilisation avec très peu de réglementations. Les discussions sur une régulation plus stricte sont en cours.
