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Un chien du Minnesota atteint du syndrome rare de la colonne vertébrale courte, enfin sous les feux des projecteurs grâce à Jimothy le raton laveur.

Un chien du Minnesota atteint du syndrome rare de la colonne vertébrale courte, enfin sous les feux des projecteurs grâce à Jimothy le raton laveur.

La popularité de Jimothy, le raton laveur de Seattle, qui a récemment suscité de l’intérêt pour le syndrome de la courte colonne vertébrale grâce à sa viralité en ligne, met également en lumière d’autres animaux de compagnie touchés par cette condition, comme **Cooper**, un chien de 9 ans du Minnesota.

Son propriétaire, Elly Keegan, avait longtemps espéré que l’histoire de Cooper pourrait sensibiliser le public concernant l’état de santé de certains animaux. Ses caractéristiques physiques peu ordinaires avaient jusque-là conduit de nombreux potentiels adoptants à l’ignorer.

Situation Actuelle

Avant de se établir à Minnetonka, Minnesota, Cooper, un **foxhound américain**, avait été trouvé errant en tant qu’animal errant en Virginie. Elly Keegan, ancienne bénévole dans un refuge, a décidé de l’adopter après que personne ne s’est manifesté pour lui, et sa famille a finalement opté pour le garder.

« Nous avons réellement proposé Cooper à l’adoption pendant une période très, très longue, mais personne ne s’est montré intéressé », raconte Keegan. « À l’époque, la sensibilisation au syndrome de la courte colonne vertébrale n’était pas suffisante, ce qui a conduit à un faible intérêt pour lui. »

Depuis le 28 juillet, Cooper a conquis **94 000 abonnés** sur Facebook, devenant un ambassadeur adorable pour les animaux ayant des besoins particuliers. Cette condition rare, présente dès la naissance, se manifeste par un développement anormal des vertèbres, conduisant à une colonne vertébrale souvent courte et rigide.

En parallèle, un autre animal connu du même type, **Quasimodo**, un berger allemand, avait accumulé **660 000 abonnés** sur Facebook au même moment.

Importance de la Sensibilisation

Des animaux à l’apparence atypique, comme Cooper, peuvent encore mener une vie **heureuse et active** s’ils bénéficient de soins adéquats. Ils peuvent être une joie pour leurs familles, malgré le fait qu’ils soient souvent négligés en raison de leur condition. Keegan mentionne que Cooper a besoin de certains aménagements, mais il adore recevoir l’attention de ses frères et sœurs humains, court autour du jardin, et même se tenir dehors durant une tempête de neige.

La propriétaire de **Kermit**, un chat de 8 ans, raconte une histoire similaire. Trouvé abandonné près d’un 7-Eleven en 2018, son avenir semblait incertain. « Les spécialistes étaient perplexes sur sa capacité à marcher longtemps, certains conseillant même l’euthanasie. J’ai décidé de lui offrir la meilleure vie possible, même si elle était courte », explique-t-elle.

Elle se rappelle presque avoir nommé Kermit “Slurpee” à cause de son apparence, mais il a rapidement su conquérir son cœur. Aujourd’hui, malgré un début incertain, il vit une vie épanouie et active.

Initiatives en Cours

Des soignants et des chercheurs unissent leurs efforts pour aider à réduire les obstacles liés à ce syndrome. Cooper et Quasi sont nourris avec des gamelles surélevées pour éviter des positions inconfortables. Cooper évite également de marcher sur des surfaces rugueuses, car ses pattes arrière se tournent vers l’intérieur lorsqu’il marche. L’habitat de Quasi est modifié pour faciliter sa mobilité.

La présence en ligne de Cooper a permis à Elly de concrétiser des résultats tangibles : grâce à cette visibilité, elle a réussi à faire adopter quatre animaux souffrant du même syndrome, dont un chien qui vient de Pologne et qui se trouve désormais en Floride. Parallèlement, des recherches au sein de l’école vétérinaire de l’Université de Californie à Davis suggèrent que des mutations dans la protéine **DLL3** pourraient être impliquées dans cette condition.

Kari Ekenstedt, professeure associée à l’université de Purdue, a évalué une vingtaine de chiens atteints du syndrome et estime qu’il existe une plus grande diversité dans cette condition que ce que l’on imagine. « Quand nous observons ces chiens, on pourrait penser qu’ils ont tous la même maladie, mais certains d’entre eux luttent contre d’autres complications. »

Pour Elly, cette advocacy a une signification profondément personnelle ; partager l’histoire de Cooper est une manière de sensibiliser et d’aider d’autres animaux dans le besoin.

FAQ

Qu’est-ce que le syndrome de la courte colonne vertébrale ?

C’est une condition rare présente dès la naissance, où les vertèbres ne se développent pas correctement, provoquant une colonne vertébrale courte et rigide.

Quels animaux peuvent être affectés par cette condition ?

Bien que principalement observé chez les chiens, d’autres animaux, comme certains chats, peuvent également être touchés.

Comment peut-on aider les animaux ayant des besoins particuliers ?

Sensibiliser le public, adopter des animaux issus de refuges, et soutenir les organisations qui aident ces animaux sont des moyens efficaces d’agir.

Quels aménagements sont nécessaires pour les animaux atteints de ce syndrome ?

Des gamelles surélevées, des surfaces de marche adaptées, et un environnement sûr sont essentiels pour leur confort.

Y a-t-il des recherches en cours sur ce syndrome ?

Oui, des chercheurs étudient les causes possibles et les implications de ce syndrome afin d’améliorer la qualité de vie des animaux touchés.

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