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<p class="article-paragraph skip">Des innovations à ne pas manquer, issues de l’avant-garde de la science et de la technologie.</p>
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<p class="pw-incontent-excluded article-paragraph skip">L'une des plus grandes merveilles du **cerveau humain** est sa **neuroplasticité**. Cela désigne sa capacité à se restructurer et s’adapter, notamment lorsqu'une partie est endommagée ou retirée.</p>
<p class="article-paragraph skip">Récemment, une nouvelle étude a mis en lumière que cette neuroplasticité pourrait être **plus puissante** que ce que l'on pensait. Des adultes, qui ont subi une **hémisphérectomie** durant leur jeunesse (une opération qui consiste à retirer une moitié de leur cerveau), vivent des vies tout à fait normales. Fait surprenant, certains d’entre eux affichent des connexions neuronales **plus solides** que celles qui possèdent encore l’intégralité de leur cerveau.</p>
<p class="article-paragraph skip">Si les chercheurs parviennent à comprendre comment ces transformations ont eu lieu, cela pourrait ouvrir la voie à de **nouvelles thérapies** contre les AVC ou d’autres formes de dommages cérébraux.</p>
<p class="article-paragraph skip">L’étude a examiné la fonction et la connectivité neuronale de six individus, aujourd’hui âgés de 20 à 30 ans, ayant subi une hémisphérectomie entre **trois mois** et **11 ans**. Selon un rapport de <em><a href="https://consumer.healthday.com/cognitive-health-information-26/epilepsy-news-235/they-had-half-their-brains-removed-here-s-what-happened-after-752296.html" rel="noreferrer" target="_blank">HealthDay</a></em>, cette procédure, qui consiste à sectionner le cerveau en deux et à retirer une moitié, est considérée comme un traitement extrême pour des enfants ayant des **crises** épileptiques fréquentes et violentes.</p>
<p class="article-paragraph skip">Bien que l’on sache depuis longtemps que les **patients** ayant subi une hémisphérectomie mènent des vies normales, les études individuelles n’avaient pas révélé l’étendue de leur capacité à récupérer. Les médecins du **California Institute of Technology**, responsables de l’article publié mardi dans la revue <em>Cell Reports</em>, ont exprimé leur surprise face à l’adaptation remarquable des cerveaux partiels au fil du temps.</p>
<p class="article-paragraph skip">« Les personnes que nous avons étudiées possédaient des compétences linguistiques **intactes** et ont démontré un fonctionnement cognitif essentiel », a déclaré Dorit Kliemann, chercheuse à CalTech. « Lors des scanners, nous avons mené de petites conversations, tout comme avec d’autres personnes que j’ai examinées. »</p>
<p class="article-paragraph skip">« On peut presque oublier leur état lors d’une première rencontre », a ajouté Kliemann.</p>
Sommaire
ToggleFAQ
Qu’est-ce que l’hémisphérectomie ?
L’hémisphérectomie est une procédure chirurgicale dans laquelle une moitié du cerveau est retirée, généralement pour traiter des cas graves d’épilepsie.
La neuroplasticité est-elle commune à tous les cerveaux ?
Bien que la neuroplasticité soit une caractéristique universelle des cerveaux humains, son degré d’efficacité dépend de nombreux facteurs, y compris l’âge et le type de traumatisme subi.
Quels sont les signes d’une adaptation cérébrale réussie ?
Des indicateurs de réussite incluent l’amélioration des compétences cognitives, de la guérison après une lésion cérébrale et la capacité à accomplir des tâches quotidiennes sans assistance.
Y a-t-il d’autres traitements inspirés par la neuroplasticité ?
Oui, des thérapies de réhabilitation, telles que la thérapie par le mouvement ou des programmes d’entraînement cognitif, mettent à profit le potentiel de la neuroplasticité pour aider à la récupération après des blessures cérébrales.
Comment peut-on encourager la neuroplasticité ?
Des activités comme l’apprentissage de nouvelles compétences, les exercices physiques réguliers, et même la méditation peuvent stimuler la neuroplasticité et renforcer les connexions neuronales.
