Santé

Controverse sur des Photos Choc de Singes Manipulés par Neuralink

Controverse sur des Photos Choc de Singes Manipulés par Neuralink

Refus de révéler des images controversées

Une université de Californie refuse de dévoiler un ensemble de photos troublantes montrant des singes qui auraient été blessés lors d’expériences liées à la technologie d’implantation cérébrale Neuralink, menée par Elon Musk. Ce refus persiste malgré un recours juridique visant à contraindre l’établissement à faire lumière sur ces documents.

Détails des expériences et accusations

Selon un communiqué de presse de l’association Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM), l’Université de Californie à Davis détiendrait 371 photos de singes ayant subi des tests pour Neuralink dans ses installations vétérinaires. Ces informations ont été révélées au public à la suite d’une plainte déposée par le PCRM.

Admission d’euthanasie des singes

Plus tôt cette année, Neuralink a reconnu qu’un cinquième des 23 singes macaques rhésus utilisés pour tester ses implants avaient été euthanasiés à cause d’infections et de dysfonctionnements. Cette admission a renforcé la crédibilité des accusations portées par le PCRM, survenant après le dépôt d’une plainte contre l’entreprise.

Photos sous polémique

Le PCRM affirme que l’Université de Davis possède de nombreuses photos, incluant des images de « nécropsies d’animaux tués » durant les expériences. L’université justifie son refus de publier ces images en les désignant comme « propriétaires ».

Ryan Merkley, directeur de la recherche au PCRM, a déclaré dans le communiqué : « UC Davis semble penser que le public ne peut pas comprendre ce qu’il voit. Il est évident que l’université cherche à dissimuler aux contribuables son partenariat avec Elon Musk dans des expériences où des animaux ont souffert et sont morts. »

Coût des expérimentations

Le communiqué révèle également que Neuralink aurait versé 1,4 million de dollars à UC Davis entre 2017 et 2020 pour l’utilisation de ses installations.

L’établissement a déjà publié plusieurs documents montrant des singes souffrant de divers problèmes de santé, tels que des infections chroniques, des crises, et des paralysies résultant des expérimentations.

Réactions de l’université et de Neuralink

En février, UC Davis et Neuralink ont réagi aux accusations en affirmant qu’ils avaient respecté les protocoles de recherche établis. L’université a ajouté qu’elle avait entièrement respecté la loi en répondant aux demandes de documents publics formulées par le PCRM. Futurism a également cherché à obtenir un commentaire de Neuralink concernant la plainte ainsi que ses intentions pour éviter de tels traitements aux animaux lors de recherches à l’avenir.

Incertitudes sur le contenu des photos

Pour l’instant, la nature précise des photos des macaques reste incertaine. Tant que l’université ou Neuralink ne seront pas contraints de les rendre publiques, nous ne pourrons que laisser notre imagination travailler.

FAQ

Pourquoi l’Université de Californie à Davis refuse-t-elle de libérer les photos?

L’université affirme que ces photos sont de nature « propriétaire » et souhaite protéger ses recherches.

Quel était le but des expériences menées sur les singes?

Les expériences visaient à tester la technologie d’implantation cérébrale développée par Neuralink, qui cherche à connecter le cerveau humain à des appareils numériques.

Quel impact a eu le partenariat entre Neuralink et UC Davis sur les expérimentations?

Le partenariat a permis à Neuralink d’accéder à des installations vétérinaires pour ses tests, mais a également soulevé des préoccupations éthiques concernant le traitement des animaux.

Quelles mesures sont prises pour protéger les animaux dans la recherche?

Des protocoles de recherche éthiques sont censés être en place pour minimiser la souffrance animale, mais les critiques affirment que ces protocoles ne sont pas toujours respectés.

Y a-t-il eu d’autres accusations contre Neuralink concernant le traitement des animaux?

Oui, plusieurs groupes de défense des droits des animaux ont exprimé des préoccupations similaires à propos des méthodes expérimentales utilisées par Neuralink.

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