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Femme en Floride Interpellée pour Vente de Restes Humains sur Facebook Marketplace

Femme en Floride Interpellée pour Vente de Restes Humains sur Facebook Marketplace

Un revirement inattendu en Floride

Dans l’étonnant monde de la Floride, une propriétaire de magasin d’objets insolites s’est retrouvée dans une situation délicate après avoir été arrêtée pour avoir vendu des restes humains sur Facebook Marketplace.

L’arrestation de Kymberlee Schopper

Le reportage de USA Today révèle qu’une femme de 52 ans, Kymberlee Schopper, a été accusée d’avoir acheté et vendu des os humains en toute illégalité sur la plateforme commerciale de Zuckerberg. À la fin de l’année 2023, les autorités de la ville d’Orange, un quartier de Daytona Beach, ont reçu une alerte concernant son magasin, Wicked Wonderland, qui propose également des services de taxidermie pour animaux et de “momification”.

Des os à vendre : une découverte troublante

Les policiers ont découvert que le magasin offrait à la vente divers os et fragments squelettiques, allant d’une côte humaine à 35 $ à un crâne humain partiel à 600 $. La valeur totale des articles signalés s’élevait à 850 $. Lors de leur enquête, les agents ont interrogé la fille de Schopper, Ashley Lelesi, âgée de 33 ans, qui a avoué la vente sans hésitation. La mère et la fille étaient, selon leurs déclarations, inconscientes que la vente de tels objets était illégale en Floride, un des rares États qui interdit clairement cette pratique.

Un malentendu… ou pas ?

Ashley a expliqué aux autorités qu’elles avaient acquis les os auprès de vendeurs privés. Elle a même remis aux policiers cinq des six os concernés, affirmant que le magasin avait déjà vendu un morceau de crâne pour 50 $, en fournissant des reçus pour prouver leurs transactions. Cependant, lors d’une rencontre ultérieure avec les policiers, le discours de la mère et de la fille a changé. Selon l’affidavit, Schopper a qualifié les os de “modèles éducatifs”, espérant ainsi profiter d’une faille juridique.

Les policiers n’ont semble-t-il pas été convaincus par cette explication, et Schopper a donc été accusée de vente de tissus humains, une infraction considérée comme un délit de second degré, passible de 15 ans de prison et d’une amende de 10 000 $. Sa fille n’a pas été inculpée, et Schopper a pu régler une caution de 7 500 $ après son arrestation.

Un précédent troublant à New Orleans

Il y a neuf ans, un incident similaire avait eu lieu à New Orleans. Un membre d’un groupe Facebook, Ender Darling, avait proposé des os à la vente, qu’il avait récupérés dans un cimetière. Les accusations de profanation et de vente de restes humains avaient suscité une vague d’indignation. Les commentaires en ligne révélaient des préoccupations sur le respect dû aux défunts et à leurs familles. Darling a été arrêté en Floride et a finalement plaidé coupable, entraînant une réponse législative en Louisiane pour durcir les lois sur le trafic de restes humains.

Une réflexion sur la légalité

Bien que les propriétaires de Wicked Wonderland aient prétendu ne pas savoir que la vente d’os était illégale en Floride, l’affaire rappelle l’importance de s’informer avant de se lancer dans de telles pratiques. Une simple recherche en ligne sur des cas similaires aurait pu leur éviter de se retrouver dans une telle situation.

FAQ

Quelle est la loi sur la vente de restes humains en Floride ?

En Floride, la vente de restes humains est largement interdite, sauf dans des cas spécifiques, comme pour des modèles éducatifs.

Quels étaient les produits en vente dans le magasin ?

Le magasin proposait divers articles, allant de morceaux de crâne à des os humains, ainsi que des services de taxidermie.

Quelles sont les conséquences juridiques d’une telle infraction ?

Les délits liés à la vente de restes humains peuvent entraîner des peines de prison jusqu’à 15 ans et une amende maximale de 10 000 $.

Y a-t-il eu des cas similaires aux États-Unis ?

Oui, de précédents cas ont été rapportés dans d’autres États, entraînant des arrestations et des modifications législatives concernant le trafic de restes humains.

Comment prévenir la profanation des tombes ?

Les lois varient d’un État à l’autre, mais il est généralement recommandé de respecter les sites funéraires et de s’informer sur les lois locales avant de récupérer tout objet.

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