Récemment, Elon Musk a exprimé ses **inquiétudes** concernant l’avenir de l’humanité face aux **progrès** rapides de l’**intelligence artificielle (IA)**. Son opinion est que l’IA pourrait, un jour, surpasser l’être humain, rendant les humains non seulement obsolètes mais éventuels **citoyens de seconde classe**, voire pire.
Des informations révèlent qu’il soutient une initiative visant à développer une **interface cerveau-ordinateur**, qui permettrait aux humains de rester en phase avec les avancées technologiques. Cette interface vise à **augmenter** ce qui nous rend humains : nos cerveaux.
Cette découverte provient de The Wall Street Journal. D’après le journal, l’entreprise, nommée **Neuralink**, en est encore aux **stades initiaux** de développement et n’est pas encore visible du grand public.
Nous sommes à environ quatre ou cinq ans d’une interface cérébrale partielle significative.
Elon Musk
L’objectif principal est de créer un **dispositif**, ou peut-être une série de dispositifs, qui pourraient être intégrés dans le cerveau humain. Ceux-ci auraient plusieurs **fonctions**, le but ultime étant d’aider les humains à fusionner avec nos **logiciels** et à s’adapter aux intelligences artificielles pour éviter d’être laissés pour compte.
Dans un premier temps, ces améliorations pourraient permettre des gains modestes, par exemple en facilitant la **mémoire** grâce à des composants de stockage supplémentaires et amovibles.
Il est important de noter que ce n’est pas la première fois que Musk envisage un tel dispositif. Il avait précédemment mentionné un concept appelé le **« neural lace »** lors de la **Code Conference** de 2016, où il avait expliqué son fonctionnement, comme montré ci-dessous :
Nous sommes déjà des cyborgs | Elon Musk | Code Conference 2016
La Course pour Devancer l’IA
Évidemment, Musk n’est pas le seul à avoir des **réserves** à propos de l’IA. Dans une vidéo diffusée par Big Think, Michael Vassar, le directeur scientifique de MetaMed Research, a exprimé des craintes concernant le risque que l’IA pourrait menacer l’humanité : « Si une IA générale supérieure à l’homme est développée sans précautions adéquates, il est presque certain que l’espèce humaine s’éteindra rapidement. » Il souligne les dangers d’une IA laissée sans régulation.
De même, Stephen Hawking affirmait que l’IA représente une des plus grandes menaces pour l’humanité : « Le développement de l’intelligence artificielle pourrait signifier la fin de la race humaine. Elle pourrait se développer de manière exponentielle, alors que les humains, limités par une évolution biologique lente, ne pourraient rivaliser, et seraient rapidement dépassés. »
Pourtant, Musk n’est pas le seul à tenter d’harmoniser l’humain avec l’IA. Bryan Johnson, le fondateur de **Braintree**, a investi **100 millions de dollars** pour développer une **neuroprothèse** visant à exploiter le potentiel du cerveau humain et à rendre notre code neuronal **programmable**.
Johnson explique que son projet repose sur la co-évolution :
Notre connexion à nos nouvelles créations d’intelligence est limitée par des écrans, des claviers et des interfaces gestuelles. Nous avons un accès restreint à notre propre cerveau, ce qui limite notre capacité à co-évoluer avec les machines basées sur le silicium.
Il travaille à changer cela, afin de garantir que nous puissions interagir de manière fluide avec nos technologies (et notre IA).
Johnson précise que son entreprise, Kernel, va commencer par étudier le cerveau et déterminer **exactement** comment il fonctionne. Cette recherche est considérée comme la première étape pour que les humains atteignent l’**égalité** permanente avec les machines.
Au-delà, ces technologies pourraient également **restaurer** nos capacités cognitives, permettant ainsi de lutter contre des maladies neurologiques comme Alzheimer, la SLA, Parkinson, et d’autres affections qui détruisent notre vie et nos cerveaux.
Il s’agit véritablement d’un **début prometteur**.
Ces avancées pourraient permettre la **fusion** avec les machines, mais elles proposent également de **programmer** notre code neuronal, transformant ainsi notre identité d’une manière inimaginable. En d’autres termes, nous aurions la possibilité de nous **programmer** pour devenir la personne que nous souhaitons être. Comme l’indique Johnson, « Notre biologie et notre génétique deviennent de plus en plus programmables ; notre code neuronal est le prochain sur la liste. »
Cela semble être une idée de science-fiction, mais elle repose sur des travaux scientifiques remarquables.
En résumé, les dispositifs en développement visent à reproduire la manière dont les cellules de notre cerveau communiquent entre elles. La technologie envisagée est le résultat de **15 ans de recherche académique** financée par le NIH et la DARPA. Préparez-vous, la super-intelligence humaine n’est qu’une question de temps.
Avertissement : Bryan Johnson est un investisseur dans Futurism ; il ne fait pas partie de notre conseil de rédaction et n’a aucune prérogative d’examen éditorial.
FAQ
Pourquoi Elon Musk se préoccupe-t-il de l’IA ?
Musk craint que l’IA, si elle est mal régulée, puisse devenir une menace pour l’humanité. Il craint que les humains deviennent dominés par des intelligences plus puissantes.
Que fait Neuralink exactement ?
Neuralink travaille sur des dispositifs qui pourraient être intégrés au cerveau humain pour améliorer les capacités cognitives et permettre une interaction plus fluide avec l’IA.
Quels sont les risques associés à l’IA ?
Sans réglementations appropriées, les experts estiment que l’IA pourrait évoluer au point d’éclipser l’intelligence humaine, rendant les humains obsolètes.
Comment la neuroprothèse de Bryan Johnson pourrait-elle aider ?
Cette technologie vise à réparer les capacités cognitives et à rendre notre code neuronal programmable, ouvrant la voie à des traitements pour des maladies neurologiques.
Concevoir une interface humain-machine est-il réaliste ?
Oui, des recherches avancées montrent que des interfaces fiables entre humains et machines sont possibles et sont déjà en développement.
