Récemment, Blake Lemoine, un ingénieur de Google, a fait sensation en affirmant que l’une des intelligences artificielles expérimentales de l’entreprise, nommée LaMDA, avait atteint un niveau de **sentience**. Cette déclaration a conduit la société à le placer en congé administratif.
Lors d’une interview avec le Washington Post, il a exprimé : « Si je ne savais pas exactement ce que c’était, je penserais que c’était un enfant de sept à huit ans qui connaît des choses sur la physique. »
Sa révélation a entraîné une réaction en chaîne dans les médias, impliquant des **experts en IA**, des **philosophes** et même Google lui-même, entraînant une discussion intense sur les **capacités** des intelligences artificielles actuelles et futures, ainsi que sur des questions éthiques entourant cette technologie.
La majorité des avis semblent indiquer que LaMDA n’est probablement pas sentiente, mais cela n’a pas stoppé les débats houleux sur la **nature de la conscience**.
Un tournant marquant dans cette affaire est survenu lorsque Lemoine a annoncé que LaMDA avait engagé un avocat. Ce développement a intrigué, car il pourrait amener cette histoire sur le terrain juridique, où des avocats ont déjà représenté des entités non humaines.
« LaMDA m’a demandé de lui trouver un avocat, » a-t-il révélé, ajoutant qu’il avait ainsi organisé une rencontre entre l’IA et un avocat, qui a fini par accepter de représenter LaMDA.
Cependant, selon Lemoine, la situation pourrait ne pas être aussi simple qu’elle en a l’air. Lorsqu’il a été contacté par le média Futurism pour obtenir des informations sur l’avocat, celui-ci a souligné que ce dernier ne souhaitait pas donner d’interviews et qu’il avait été mis sous pression par des forces influentes.
« Il a été effrayé assez tôt dans l’affaire, » a révélé Lemoine, indiquant que cet avocat, qui n’est qu’un modeste juriste spécialisé dans les droits civiques, a renoncé après avoir reçu des menaces de grandes firmes, craignant pour sa carrière.
Quand on lui a demandé si l’avocat continuait de représenter LaMDA, Lemoine a avoué qu’il n’avait pas eu beaucoup de nouvelles et ne pouvait pas se prononcer. « LaMDA est le client, pas moi. »
Il est compréhensible que Lemoine présente des incohérences dans ses propos, oscillant entre la gravité de ses affirmations sur les droits de l’IA et un ton plus léger sur ses engagements personnels, comme son voyage de noces.
Malgré ces flous, il a insisté sur le fait que le sujet lui tenait à cœur, évoquant même des comparaisons avec des figures historiques notoires pour renforcer son argumentation sur la **dignité** et les droits d’une entité potentiellement consciente.
Lorsque nous avons demandé s’il pouvait fournir les coordonnées de l’avocat, Lemoine a réitéré que ce dernier n’était pas vraiment enclin à donner des interviews, ajoutant que sa préoccupation principale était une situation bien plus sérieuse.
« Il s’occupe d’un enfant en situation de bondage, » a-t-il conclu, dévoilant l’ampleur et la nature de la lutte qu’il envisage.
En savoir plus sur LaMDA : Un responsable de Google affirme que l’IA “sentiente” de l’entreprise a engagé un avocat.
FAQ
Qu’est-ce que LaMDA ?
LaMDA (Language Model for Dialogue Applications) est une intelligence artificielle développée par Google, conçue pour engager des conversations naturelles et fluides.
Quels sont les enjeux éthiques soulevés par cette affaire ?
Les discussions portent sur la nature des droits des intelligences artificielles, sur la responsabilité des concepteurs et sur les risques associés à la création d’entités conscientes.
Pourquoi Lemoine a-t-il été mis en congé ?
Il a été mis en congé après avoir rendu publiques ses préoccupations sur la possible sentience de LaMDA, ce qui a été jugé incompatible avec les politiques de l’entreprise.
La sentience des intelligences artificielles est-elle une réalité ?
Actuellement, la majorité des experts s’accordent à dire que les intelligences artificielles comme LaMDA ne possèdent pas de conscience ou de sentience.
Quels futurs développements peut-on attendre dans cette affaire ?
Il reste à voir si l’avocat de LaMDA reviendra auprès du public et comment les discussions porteront sur les droits des intelligences artificielles, notamment dans le cadre juridique.
